Compte à rebours halluciné…

ArbresGuitares Quand les premiers jours de novembre arrivent, nous sommes saisis par diverses émotions contradictoires qui utilisent un spectre allant de l’enthousiasme le plus débridé à l’idée de vivre les journées d’un Festival que nous préparons depuis plus d’un an jusqu’au désespoir le plus noir à la vue des dossiers qui s’accumulent : SACEM, GUSO, contrats, billetterie, devis et autres spectres qui transforment nos nuits en déserts peuplés d’insomnies…

Comment dépeindre ce compte à rebours, ponctué du décompte fébrile et journalier des places qu’il faut encore vendre pour brandir avec succès notre billet d’accès à la saison prochaine ?

A force d’arpenter les rues, chemins et voies de notre belle Vallée de Chevreuse, nous pourrions probablement être saisis d’hallucinations et voir, penchées sur nos silhouettes croulant sous les feuillets de nos tracts, affiches, prospectus et autres flyers, les branches métamorphosées des arbres, muets devant tant d’efforts déployés et qui scandent nos marches forcées : « A vot’ bon cœur, m’sieurs ‘dames, une petite place de concert…! »

Catherine Renée Lebouleux

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